Karine Perier

Retrouve ENFIN ton souffle !

J’ai vu un chiffre sur mon oxymètre qui aurait dû me rassurer. 96 %. Mon médecin m’a regardée avec un sourire tranquille et m’a dit : « Votre saturation est bonne. Vos chiffres sont stables. » Mais moi, je n’avais pas l’impression d’être stable. J’avais l’impression de respirer à travers un tissu humide. Comme si l’air entrait… mais jamais assez loin. Comme si mes poumons affichaient un bon chiffre, mais que mon corps, lui, criait autre chose. Et cette phrase, je l’avais déjà entendue. Ma sœur Denise aussi. Pendant quatre ans. « Vos chiffres sont bons. » « Votre saturation est correcte. » « C’est peut-être de l’anxiété. » Quatre ans à entendre que tout allait “bien”, alors qu’elle n’arrivait plus à monter les escaliers sans s’arrêter. Quatre ans à douter d’elle-même. Quatre ans à se demander si elle exagérait. Puis un jour, elle s’est effondrée dans un supermarché. Elle avait 67 ans. Et moi, je suis arrivée trop tard à l’hôpital. Je m’appelle Paulette. J’ai 63 ans. J’ai arrêté de fumer il y a quinze ans. Je marche tous les matins. Je fais attention à ce que je mange. Je ne bois pas. Et pourtant, depuis plusieurs mois, je sentais que quelque chose n’allait pas. Je toussais vingt minutes chaque matin. Mais rien ne sortait vraiment. Ma poitrine restait lourde. Je devais parfois m’arrêter avant d’aller jusqu’à ma boîte aux lettres. Et pourtant, à chaque fois, le même chiffre revenait. 95 %. 96 %. Parfois 97 %. Donc, sur le papier, j’allais bien. Mais dans mon corps, je savais que ce n’était pas vrai. Lors de mon dernier rendez-vous, l’infirmière m’a mis l’oxymètre au doigt. 96 %. Le médecin est entré. Il a regardé le dossier. Puis il a dit exactement les mêmes mots que ceux que ma sœur avait entendus pendant des années : « Votre saturation est excellente. Votre spirométrie est stable. Continuez votre traitement. On se revoit dans six mois. » Je lui ai répondu : « Mais je n’arrive plus à marcher jusqu’à ma boîte aux lettres sans m’arrêter. Je tousse tous les matins. J’ai l’impression de respirer à travers un chiffon mouillé. » Elle a hoché la tête. Gentiment. Puis elle a dit : « Parfois, avec la BPCO, l’anxiété peut amplifier la sensation d’essoufflement… » Je n’ai même pas entendu la fin. Anxiété. Ce mot m’a glacée. Parce que j’avais vu ce mot détruire ma sœur. Pas d’un coup. Mais petit à petit. À force de l’entendre, elle avait arrêté de croire son propre corps. Elle avait arrêté de dire quand ça n’allait pas. Elle avait arrêté de se plaindre. Elle avait arrêté de demander de l’aide. Et moi, ce jour-là, j’ai refusé de sortir du cabinet en me disant que c’était peut-être “dans ma tête”. J’ai dit : « Non. Je ne vais pas accepter que ce soit juste de l’anxiété. Ma sœur a entendu la même chose pendant quatre ans. Elle n’est plus là. » Le médecin m’a regardée comme on regarde une patiente compliquée. Mais je m’en fichais. Je suis sortie. Je me suis assise dans ma voiture. Et je suis restée là, les mains sur le volant, pendant vingt minutes. Parce que je venais de refuser une explication… Mais je n’avais rien pour la remplacer. Le soir même, impossible de dormir. À 2 h du matin, j’étais dans ma cuisine, ordinateur ouvert. J’ai tapé : “saturation normale mais essoufflée” “oxygène 96 mais sensation de manquer d’air” “BPCO chiffres bons mais respiration difficile” “glaires épaisses le matin” “poitrine lourde au réveil” Et là, j’ai trouvé des centaines de témoignages. Des gens avec les mêmes chiffres. Les mêmes phrases. La même impression d’être pris pour quelqu’un qui exagère. “Mon oxymètre est bon mais je suis essoufflé.” “Mon médecin dit que tout va bien mais je sens mes bronches encombrées.” “Je tousse tous les matins et rien ne sort.” “On me parle d’anxiété mais je sais que ce n’est pas que ça.” Je lisais tout. Forum après forum. Message après message. Et plus je lisais, plus je comprenais une chose : Un chiffre peut rassurer un médecin. Mais il ne raconte pas toujours ce que vous ressentez dans votre poitrine. Il ne raconte pas la toux du matin. Il ne raconte pas les glaires épaisses. Il ne raconte pas la sensation de poitrine lourde. Il ne raconte pas l’effort que vous faites juste pour commencer la journée. Deux semaines plus tard, j’étais dans un petit café près de chez moi. J’avais imprimé plusieurs pages. Je relisais mes notes. À la table d’à côté, un homme d’environ 70 ans m’a regardée et m’a dit : « Vous aussi, on vous dit que vos chiffres sont bons ? » J’ai levé les yeux. Il avait les cheveux blancs. Des mains épaisses. Une chemise à carreaux. Et surtout, il respirait calmement. Il s’appelait Bernard. Ancien électricien. Fumeur pendant trente-cinq ans. BPCO diagnostiquée depuis presque dix ans. Il m’a dit : « Pendant des années, mon oxymètre affichait 96 ou 97 %. Mon médecin me disait que c’était correct. Mais moi, je sentais quelque chose coincé au fond de mes bronches tous les matins. Je pensais devenir fou. » Je lui ai raconté Denise. Ma sœur. Les rendez-vous. L’anxiété. Le supermarché. Il a baissé les yeux. Puis il m’a dit : « Venez vous asseoir. Il faut que je vous explique ce que ma nièce m’a dit. » Sa nièce travaillait dans le milieu respiratoire. Elle lui avait expliqué quelque chose de très simple. L’oxymètre mesure une chose : la saturation en oxygène. Mais ce n’est qu’une partie de l’histoire. Il ne vous dit pas pourquoi vous toussez tous les matins. Il ne vous dit pas pourquoi votre poitrine est lourde. Il ne vous dit pas pourquoi vous avez l’impression que l’air reste bloqué en haut. Il ne vous dit pas pourquoi vous devez parfois vous arrêter alors que le chiffre affiché semble “normal”. Il ne mesure pas cette sensation d’encombrement. Il ne mesure pas les glaires épaisses. Il ne mesure pas ce que vous vivez au réveil, dans votre salle de bain, devant votre lavabo, quand vous essayez de faire sortir quelque chose qui ne veut pas sortir. Bernard m’a dit : « Le chiffre peut être correct, mais les bronches peuvent quand même être encombrées. Et quand elles sont encombrées depuis des années, chaque respiration demande plus d’effort. » Cette phrase m’a fait un choc. Parce que pour la première fois, quelqu’un ne me disait pas que j’étais folle. Quelqu’un mettait des mots sur ce que je ressentais. Il m’a ensuite parlé d’une plante que je voyais revenir partout dans mes recherches : La molène. Il m’a dit qu’il avait essayé la tisane. Comme beaucoup. Un peu d’effet. Mais trop léger. Il avait essayé des gélules. Trop contraignant. Il avait essayé des sirops. Ça apaisait la gorge, mais pas cette sensation de bronches chargées. Puis il a compris une chose : Le problème n’était pas forcément la molène. Le problème, c’était la forme. La tisane est douce, mais diluée. Les gélules sont pratiques, mais avalées comme n’importe quel complément. Certaines teintures sont fortes, parfois difficiles à prendre longtemps, surtout quand le goût ou l’alcool dérangent. Et surtout, quand vous êtes déjà fatigué, déjà sous traitement, déjà découragé… Vous n’avez pas envie d’une routine compliquée. Vous voulez quelque chose de simple. Quelque chose que vous pouvez prendre chaque jour sans y penser. Bernard m’a alors parlé de Floryne Mullen. Des gouttes sublinguales de molène concentrée 10:1, associées à de la chlorophylle. Pas une tisane. Pas une gélule. Pas un sirop. Une pipette. Sous la langue. Quelques secondes. Et c’est terminé. Sans alcool. Sans sucre. Sans additifs. Il m’a dit : « Je ne dis pas que ça guérit quoi que ce soit. Je prends toujours mes traitements. Mais ça m’a aidé à retrouver des matins plus légers. » Je suis rentrée chez moi avec le nom noté sur un ticket de caisse. Floryne Mullen. Je l’ai commandé le soir même. Jour 1. Rien de spécial. Une pipette sous la langue. Goût doux. Couleur verte un peu surprenante. Mais rien d’agressif. Jour 2. Même chose. Pas de miracle. Pas de sensation spectaculaire. Juste une routine simple. Jour 5. J’ai senti quelque chose changer. Pas une transformation. Mais comme une gêne qui bougeait. Comme si ce qui était collé depuis longtemps commençait enfin à se réveiller. Jour 8. J’ai toussé au réveil. Mais différemment. Les glaires semblaient plus épaisses. Plus “profondes”. Je sais que ça peut paraître étrange à dire, mais j’avais l’impression que mon corps essayait enfin de sortir quelque chose qui était resté coincé depuis trop longtemps. Jour 14. Ma toux du matin n’a pas duré vingt minutes. Elle a duré moins de dix. Je me suis surprise à rester devant le lavabo, à attendre la suite… Mais la suite n’est pas venue. Ma poitrine semblait moins verrouillée. Moins lourde. Moins prise. Semaine 3. Je suis allée jusqu’à ma boîte aux lettres. Sans m’arrêter à la barrière. Ça peut sembler ridicule pour quelqu’un qui respire normalement. Mais pour moi, c’était énorme. Je suis restée devant la boîte aux lettres avec les enveloppes dans la main. Et j’ai souri. Parce que ce n’était pas une performance sportive. C’était juste un morceau de vie normale qui revenait. Semaine 5. J’ai dormi à plat pour la première fois depuis longtemps. Pas complètement comme avant. Pas “magiquement”. Mais assez pour me réveiller sans cette sensation de poitrine écrasée. Semaine 7. Retour chez le pneumologue. L’infirmière m’a mis l’oxymètre au doigt. 97 %. Le médecin est entré. Même sourire. « Vos chiffres sont très bons. » Cette fois, j’ai souri aussi. Parce que le chiffre ressemblait aux anciens. Mais moi, je ne me sentais plus comme avant. La différence, ce n’était pas seulement le nombre. C’était l’effort. C’était le matin. C’était ma poitrine. C’était cette sensation que mes bronches n’étaient plus aussi encombrées. C’était le fait de marcher sans tout calculer. C’était le fait de ne plus me demander, dès le réveil, combien de temps j’allais tousser avant de pouvoir commencer ma journée. Ça fait maintenant plusieurs mois. Je continue mon suivi médical. Je continue mes traitements prescrits. Je ne dis pas que Floryne remplace Spiriva, Ventoline, Innovair, Symbicort, Trelegy, Trimbow, Trixeo ou n’importe quel traitement prescrit. Je ne dis pas que ça guérit la BPCO. Ce serait irresponsable. Mais je peux dire ce que j’ai vécu. Mes matins sont plus simples. Ma poitrine me semble moins lourde. Mes glaires ne me gâchent plus autant le réveil. Je marche plus sereinement. Et surtout, j’ai arrêté de me demander si tout était dans ma tête. Parce que parfois, ce que vous ressentez est réel, même si le chiffre semble rassurant. Si vous lisez ces lignes, vous vous reconnaissez peut-être. Votre saturation est à 95, 96 ou 97 %. Votre médecin vous dit que vos chiffres sont corrects. On vous a peut-être déjà parlé de stress. D’anxiété. D’âge. De tabac. Vous avez peut-être arrêté de le répéter à votre entourage parce que vous en avez marre du regard qu’on vous lance. Mais vous, vous savez. Vous savez ce que ça fait de se réveiller avec la poitrine lourde. De tousser longtemps sans réussir à tout sortir. De sentir que l’air entre, mais pas comme il devrait. De réfléchir avant de marcher jusqu’à la boîte aux lettres. De vous demander si vous exagérez alors que votre corps vous répète tous les matins que quelque chose ne va pas. Vous n’êtes pas obligé de rester seul avec cette sensation. Floryne Mullen est différent des tisanes classiques. Pas parce que c’est magique. Mais parce que c’est une forme plus simple, plus concentrée et plus facile à tenir au quotidien. Molène 10:1. Chlorophylle. Gouttes sublinguales. Une pipette par jour. Sous la langue ou dans un verre d’eau. Sans alcool. Sans sucre. Sans additifs. Et surtout, une routine que vous pouvez vraiment tenir. Parce que quand on a déjà tout essayé, la dernière chose dont on a besoin, c’est d’une solution compliquée. Floryne propose une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Donc au fond, le risque est limité. Au pire, vous essayez et vous voyez que ce n’est pas pour vous. Au mieux, vos matins commencent enfin à changer. Moi, je n’ai pas retrouvé seulement un meilleur souffle. J’ai retrouvé confiance dans ce que mon corps essayait de me dire depuis des mois. Et ça, personne ne peut le mesurer avec un oxymètre. — Paulette ÉDIT : j’avais oublié le lien. Le voici : 👉 https://allyne.fr/pages/floryne-mulein P.S. — La première chose que j’ai remarquée, ce n’est pas un miracle. C’est que mes matins étaient différents. Les glaires semblaient changer, la toux durait moins longtemps, et ma poitrine paraissait moins verrouillée. P.P.S. — Si vous êtes sous traitement pour une BPCO ou un problème respiratoire, continuez votre suivi médical. Floryne ne remplace pas un traitement prescrit. Mais si vous cherchez une routine naturelle, simple et concentrée à base de molène, ça vaut le coup de regarder.

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