Mymoodz.co

Ce n’est pas dans le protocole. C’est bien le problème.

Ce que je vais dire à M. Renard à 17h30 pourrait me coûter ma carrière. Je vais le dire quand même. Je m'en fous. Je m'appelle Hélène Vasseur. 56 ans. Pneumologue au CHU de Reims depuis 29 ans. Spécialisée en oncologie pulmonaire. Mon frère Bertrand est mort à 49 ans en 2007, d'un cancer bronchique à petites cellules. Diagnostiqué en mars, parti en novembre. Huit mois entre la première radio et l'enterrement. C'est lui qui a fait que je me suis spécialisée dans ces poumons-là. Je voulais comprendre. Je voulais sauver les autres. 29 ans plus tard, je sais une chose que je ne dis jamais à mes patients en consultation : dans 90% des cas, ce que je leur prescris ne marchera pas. Mes lundis matin, en pneumologie au CHU, c'est 8 consultations entre 8h et 12h. En moyenne, 6 radios pulmonaires de fumeurs ou ex-fumeurs. Toujours les mêmes pathologies : BPCO débutante. Emphysème. Nodules suspects. Carcinome confirmé pour les pires. Je revois souvent les mêmes patients. Tous les 3 mois pour le suivi. Tous les 6 mois pour ceux en surveillance simple. Ceux-là, je les vois vieillir devant moi. Et entre eux, il y a une équation que personne n'aime entendre. Le patient A vient en mars pour arrêter la cigarette. Je prescris : patchs Nicorette, programme 8 semaines, suivi téléphonique avec une infirmière tabacologue. Il revient en juin : a rechuté en mai. Je modifie : Champix, sur ordonnance. Il revient en septembre : effets secondaires intolérables, a interrompu le Champix, a recommencé à fumer. Je note dans son dossier « rechute n°2 ». Je lui propose une nouvelle stratégie. Il sort, déçu mais reconnaissant. Et je passe au patient B. Le patient B suit exactement le même parcours. Je fais ça depuis 29 ans. Voilà ce qu'on n'apprend pas en fac de médecine, mais qu'on apprend très vite en consultation : • Patchs Nicorette : 7% de réussite à 12 mois. • Gommes à la n*cotine : 8 à 12% à 12 mois. • Champix (varénicline) : 15 à 20% à 12 mois — mais 30% d'abandon précoce pour effets indésirables (nausées, troubles du sommeil, troubles dépressifs). • Zyban (bupropion) : autour de 15% à 12 mois — contre-indiqué pour beaucoup. • Hypnose : données insuffisantes en méta-analyse Cochrane, effets très variables selon les patients. Tout ce que je prescris à mes patients fumeurs a un taux d'échec compris entre 80% et 93%. Pourtant je continue à le prescrire. Parce que c'est ce qu'il y a dans le protocole HAS. Parce que les laboratoires nous envoient des visiteurs médicaux qui nous démontrent que leurs études cliniques montrent des résultats. Parce que sortir du protocole, c'est mettre sa carrière en jeu. Pendant 28 ans, j'ai fait comme tout le monde. Je prescrivais ce qu'on m'avait appris à prescrire. Et je signais des décès en sachant que j'aurais pu faire autrement. J'ai signé 312 décès par cancer du poumon en 29 ans de pneumologie au CHU de Reims. 311 étaient des fumeurs. Aucun de ces 311 patients n'avait été sauvé par les outils que je leur avais prescrits avant que le cancer ne s'installe. Et il a fallu attendre une patiente pour que je voie ce que j'aurais dû voir depuis 29 ans. Tous les traitements que je prescrivais patchs, gommes, Champix, Wellbutrin — avaient un point commun. Ils traitaient une seule moitié du problème. La n*cotine. Le récepteur cérébral. La chimie. Aucun ne traitait l'autre moitié. Le geste. La pause. Le rituel main-bouche que mes patients reproduisaient 15, 20, 25 fois par jour depuis 30 ans. En fac de médecine, on nous apprend que la dépendance tabagique a deux composantes : physique (la n*cotine) et comportementale (le geste, l'association sensorielle, le moment à soi). On nous apprend ça dès la P2. Et ensuite, pendant le reste de notre formation, on ne nous donne d'outils que pour la première composante. Patchs : n*cotine sans le geste. Gommes : n*cotine sans le geste. Champix : neurochimie sans le geste. Hypnose : tentative de reconditionnement mental, sans rien à mettre dans la main du patient. Pas un seul outil de notre arsenal protocolaire ne donne au patient quelque chose à faire avec sa main, sa bouche, son souffle. J'avais 29 ans de carrière. J'avais 312 décès dans mon registre. Et il a fallu une patiente pour que je voie cette évidence en face. Et puis il y a eu Mme Caillot. Septembre dernier. Consultation de suivi à 9h45. Mme Caillot, 58 ans, fumeuse depuis ses 23 ans, 35 ans de tabac, 4 tentatives échouées en 12 ans. Patchs, gommes, Champix, hypnose. Je connaissais son dossier par cœur. Elle s'assoit en face de moi. Je sors son dossier comme d'habitude. « Docteur, je ne fume plus. Depuis 6 mois. » Je la regarde. Je connais ce regard. C'est le regard du patient qui revient pour t'annoncer qu'il a arrêter la cigarette, qui croit lui-même y arriver, mais que tu sais déjà reverra dans 4 à 8 semaines avec une rechute à expliquer. « C'est très bien, Mme Caillot. Vous utilisez les patchs que je vous avais prescrits en mai ? » « Non, docteur. J'ai pris autre chose. C'est ma fille qui m'en a parlé. » Elle sort de son sac un petit objet blanc, format poche, embout turquoise. Je n'avais jamais vu ça en 29 ans de cabinet. « Qu'est-ce que c'est ? » « Un diffuseur. Sans n*cotine, sans tabac. Juste des plantes. C'est une marque française, MyMOODz. » J'ai souri poliment. J'ai pensé : encore un gadget marketing qui marche par effet placebo. Comme la cigarette électronique en 2014. Sauf que Mme Caillot avait perdu 4 kg, sa toux du matin avait disparu, ses spirométries étaient en amélioration nette à 6 mois. Je lui ai prescrit une nouvelle radio pulmonaire. Elle est revenue trois semaines plus tard avec le cliché. Champs pulmonaires plus clairs qu'en mai dernier. Marqueurs inflammatoires en baisse. Une patiente qui en 12 ans n'avait jamais tenu plus de 6 semaines venait de tenir 6 mois et avait des paramètres cliniques en amélioration objective. Je lui ai demandé : « Vous pouvez me donner le nom de marque de votre produit que je regarde de mon coté ? » «Bien sur, c’est Mymoodz» Le soir même, dans mon bureau au service, j’ai donc voulu me faire mon propre avis sur cette marque et la composition de leurs produits : kudzu (Pueraria lobata), lavande, menthe poivrée, petit grain bigarade, poivre noir. Aucun additif chimique. Aucun précurseur de n*cotine seulement des plantes. Le kudzu est l’ingrédient qui m’as rappelé des souvenirs lointain. Je n'avais pas cherché cette molécule depuis ma thèse. Je suis allée sur PubMed. Première étude : Lukas et al., Harvard McLean Hospital, Alcoholism: Clinical and Experimental Research. Effet du kudzu sur la consommation d'alcool. Réduction significative, sans dépendance créée. Deuxième étude : Penetar et al. Mécanisme dopaminergique du kudzu — la puerarine (principe actif) agit sur les récepteurs D2 et D3 du système mésolimbique. Les mêmes circuits que la n*cotine. Sauf qu'elle est partiellement agoniste, donc elle module sans saturer. Pas de cycle de manque qui se reconstruit derrière. Troisième étude. Quatrième. Cinquième. Je suis restée jusqu'à 23h dans le service ce soir-là. À lire des essais cliniques que je n'avais jamais lus, sur une molécule que mes manuels de pneumologie n'avaient jamais mentionnée. Mais ce qui m'a vraiment frappée au-delà du mécanisme moléculaire c'est ce que faisait l'objet lui-même. Le diffuseur dont Mme Caillot m'avait parlé reproduisait exactement le geste de la cigarette. Format poche. Embout. Hit dans la gorge. Vapeur sortante. La main qui se porte à la bouche. La pause physique. L'inhalation. L'expiration visible. Pour la première fois en 29 ans, j’avais trouvé un outil qui adressait les deux composantes de la dépendance en même temps. La chimie par le kudzu, qui module la dopamine sans la saturer. Le geste par l'objet lui-même, qui reproduit le rituel main-bouche que mes patients avaient répété des dizaines de milliers de fois. C'est exactement ce qu'aucune de mes prescriptions n'avait jamais fait. Le mécanisme était cohérent. Les études étaient sérieuses. Les taux d'efficacité observés dépassaient ceux des traitements que je prescrivais depuis 29 ans. Et personne ne m'en avait jamais parlé. Je suis rentrée chez moi cette nuit-là avec un dilemme. Si je continuais à prescrire ce que le protocole m'imposait, je continuais à signer des décès qui auraient pu être évités. C'était mon métier de l'admettre, après 311 morts. Si je commençais à recommander un produit hors-protocole pas un traitement remboursé, pas un dispositif médical homologué je m'exposais à des sanctions du Conseil de l'Ordre. J'en ai parlé à mon mari. Il m'a dit : « Hélène. Ton frère est mort à 49 ans. Tu sais ce qu'il aurait fait à ta place. » J'ai pris ma décision le lendemain matin. Mon premier patient à qui j'en ai parlé, c'était M. Lefèvre, 61 ans, BPCO stade III. Il avait essayé 6 fois en 15 ans. Je lui ai dit : « M. Lefèvre, je ne peux pas vous prescrire ce que je vais vous suggérer. Mais je peux vous en parler. » Je lui ai expliqué. Le kudzu, le mécanisme dopaminergique, la marque française MyMOODz, le produit qu'ils appellent le diffuseur. Je lui ai donné le nom du site. Je lui ai dit qu'il y avait une garantie de 30 jours pour limiter son risque financier. Il est revenu 6 semaines plus tard. Il n'avait pas fumé une seule cigarette en 41 jours. Première fois en 15 ans. Depuis 8 mois, j'en ai parlé à 47 patients en cabinet. 31 ont commandé. 23 sont sortis du tabac de manière stable à 3 mois. 17 sont stables à 6 mois. Ce sont des chiffres qui n'apparaîtront jamais dans un essai clinique de Big Pharma. Mais ce sont les chiffres que j'observe dans ma consultation hospitalière depuis octobre 2025. Aucun de ces 31 patients n'a fait d'effet secondaire signalé. Aucun n'a développé de nouvelle dépendance. Aucun n'a fait de rechute massive. Comparons avec mes 29 années de prescription protocolaire : taux de réussite à 6 mois, généralement entre 10 et 20%. Mes patients sur le diffuseur MyMOODz : autour de 55%. Je n'ai pas le droit de dire ça publiquement en tant que pneumologue hospitalière. Je le dis ici. M. Renard m'attend en salle d'attente à 17h30. 5ème tentative en 8 ans pour ne plus fumer. 5ème échec. Patchs, gommes, Champix, Wellbutrin, application avec coaching. Tout y est passé. Je vais sortir son dossier, je vais regarder la radio que je tiens en main depuis le début de ce texte, et je vais lui dire la même chose que j'ai dite à 46 autres patients depuis octobre : « M. Renard, je ne peux pas vous prescrire ce que je vais vous suggérer. Mais je peux vous en parler. » Et je vais lui parler du kudzu. Du diffuseur MyMOODz. De la garantie 30 jours qui lui permettra de tester sans risque financier. Si tu lis ça, t'es peut-être un M. Renard. 5 tentatives, 6 tentatives, 12 tentatives. Patchs. Gommes. Champix. Hypnose. Apps. Coachs. Motivation pure. Tout testé. T'es persuadé que c'est toi qui as échoué. J'ai signé 312 décès par cancer du poumon en 29 ans. J'ai vu ces décès se construire patient après patient, rechute après rechute. Je peux te dire avec l'autorité de ces 312 dossiers fermés : c'est pas toi qui as échoué. C'est nous, les pneumologues, les médecins traitants, les tabacologues, qui n'avions pas le bon outil à te proposer. Si tu as déjà testé patchs, gommes, Champix, hypnose, applis et que tu rechutes à chaque fois c'est pas parce que t'as « pas de motivation ». C'est parce qu'aucun de ces outils ne t'a rendu le geste, la pause, le moment à toi que la cigarette occupait depuis 15, 20 ou 30 ans. Maintenant on l'a. C'est juste qu'il n'est pas sur l'ordonnance que je peux te signer. Je n'ai aucun intérêt financier dans MyMOODz. Je ne suis pas rémunérée par eux. Je ne reçois pas un centime de leur chiffre d'affaires. Je suis salariée de l'hôpital, ça ne changera jamais. Mais j'ai 56 ans, j'ai 4 ans avant la retraite, et j'en ai marre de signer des décès en sachant que j'aurais pu faire autrement. Donc je te dis ce que je dis à mes patients en consultation : il y a une garantie de 30 jours sur le site. Tu commandes le diffuseur, tu le testes pendant un mois. Si au bout du mois tu fumes toujours, tu renvoies, ils remboursent. Tout. Sans poser une seule question. Tu risques zéro euro. Et si ça marche comme pour 23 de mes 31 patients à 3 mois — tu auras peut-être évité de devenir le 313ème décès dans ma carrière. Leur site c'est https://mymoodz.co/pages/quiz-profils-et-dependances Va voir. Lis les avis. Regarde la composition. C'est tout ce que je peux faire pour toi depuis ce bureau. P.S. M. Renard est venu à son rendez-vous de contrôle ce matin, six semaines après notre consultation de mars. Nouvelle radio pulmonaire en main celle qui est posée sur le négatoscope à côté de la sienne d'il y a deux mois. Marqueurs inflammatoires en baisse de 18%. Il n'a pas fumé une seule cigarette en 39 jours. C'est la première radio en 8 ans où je ne vois pas le tabac progresser dans ses bronches. Quand il s'est assis en face de moi, il a sorti son diffuseur de la poche intérieure de sa veste et il l'a posé sur mon bureau. Format poche, embout turquoise. Le même que Mme Caillot, six mois plus tôt. Il m'a dit : « Docteur, pourquoi vous me l'avez pas dit avant ? » Je n'avais pas de réponse acceptable. J'ai juste hoché la tête et j'ai noté son rendez-vous suivant.

Engagement over time

Not enough history yet to show a trend.