La p'tite Nuit

« On en trouve à 10 € au supermarché. »

Mon premier réflexe, ça a été le prix. Un oreiller à ce tarif-là pour un enfant, alors qu'on en trouve à 10 € au supermarché ? Je l'ai pensé très fort. Alors je vais vous dire ce que j'ai fini par comprendre. Un oreiller à 10 €, c'est un oreiller d'adulte. Une masse de garnissage, sans hauteur définie, sans zone de soutien. Il est calibré pour un cou d'adulte, et surtout il s'écrase. Sous une tête d'enfant, ça donne une nuque mal calée et une nuit passée à chercher une position. Ce qui coûte cher, ce n'est pas l'oreiller. C'est tout ce qu'on a acheté avant lui. Chez nous : une veilleuse, un matelas neuf, des huiles essentielles, un appareil à bruit blanc, et je ne compte pas les livres sur le sommeil. Additionnez, vous verrez. Et ça, c'est juste l'argent. Il y a aussi les six mois où on ne dormait pas. Ce qui m'a fait avancer, c'est que je n'ai pas eu à décider tout de suite. J'ai commencé par faire le point sur ses nuits, huit questions, deux minutes, gratuit : lapetitenuit.com/quiz C'est là que j'ai compris ce qui se passait vraiment quand il dormait, et quelle hauteur correspondait à son âge. Le prix, je l'ai regardé après, une fois que je savais de quoi je parlais. Aujourd'hui, quand je repense à ce que j'ai payé et aux six mois de tranquillité qu'on a eus depuis, la question ne se pose plus. Faites au moins le point. Vos réponses restent privées, personne ne vous rappelle, et vous saurez si ça concerne votre enfant ou pas. P.S. : Le prix était ma seule objection. C'est devenu le truc dont je parle le plus.

Engagement over time

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